Les fauteuils crapauds chez Maisons du Monde

Discrets pendant des années, les fauteuils crapauds se réinstallent au premier rang de nos salons. Ce regain touche d’abord les modèles les plus anciens, ceux qui portent la patte du Napoléon III ou l’esprit des années 50 et 60. Chez Maisons du Monde, la sélection joue justement cette carte du vintage revisité, avec une gamme large où chacun trouve son assise.

Les fauteuils crapauds en velours ont la cote

Le velours reste la matière que l’on plébiscite, et pas seulement sur les crapauds. Dans l’ameublement en général, il s’est imposé un peu partout : canapés, tabourets de bar, divans, bancs, têtes de lit… son toucher profond et sa façon d’accrocher la lumière en font une valeur sûre. Côté Maisons du Monde, on décline le crapaud en velours beige, bleu nuit, bleu roi, noir ou jaune. Le beige s’affiche autour de 169 euros, le vintage PALM à 170 euros. Envie de couleur ? Le vintage REQUIEM, d’un jaune franc, tourne autour de 249 euros, tandis que le SACHA bleu nuit grimpe à 350 euros. Un conseil de terrain : sur un velours clair, préférez une trame serrée, elle marque nettement moins les traces de doigts et se dépoussière d’un coup de brosse souple.

Le coton, le tissu idéal pour relooker un fauteuil crapaud

C’est en tout cas ce qui saute aux yeux quand on parcourt les modèles en coton de l’enseigne. Le velours garde son statut de matière noble, mais le coton n’a rien à lui envier côté douceur, et il se prête particulièrement bien au relooking. Dans la sélection, on déniche un fauteuil LUCAS en coton gris à 299 euros. Pour un crapaud vintage à motifs gris et blanc, réinterprété dans un esprit scandinave, comptez environ 130 euros. On trouve aussi une version en coton recyclé associée à du cuir, autour de 399 euros. Petit repère utile avant d’acheter : un coton d’ameublement affiche souvent une résistance à l’abrasion en « tours Martindale », et au-delà de 15 000 tours, l’assise encaisse sans broncher un usage quotidien.

D’autres matières à considérer

L’aspect patiné, celui qui donne tout son charme au crapaud, se révèle mieux sur le velours ou, à défaut, sur le coton. Cela n’empêche pas le public de chercher des modèles en cuir, ni des matières plus douces pour le budget : on pense au lin, à sa fraîcheur estivale, comme au cuir synthétique, plus simple à entretenir. Le prestige du velours n’est pas près de faiblir, mais le savoir-faire des artisans qui redonnent vie à ces fauteuils permet de répondre à toutes les bourses, sans sacrifier l’allure.